Salut les amis,
 
Je me suis fait un peu absent ces derniers temps comme vous l'avez remarqué.
 
Ma haine de la modernité, dont je suis un des inventeurs graphiques, a fait qu'aujourd'hui ce monde de merde me fait vraiment chier. Plus de mails, c'est terminé.
 
D'autre part, j'ai quelques nouveautés à vous annoncer.
En ce qui concerne l'expo chez Barbier & Mathon, un bouquin sort dans leurs collections en mai, avec une signature à laquelle je serai présent. C'est la première chose.
 
Deuxième chose, la galerie Loft a sorti une chaise absolument sublime, ainsi qu'un tabouret. La galerie Loft est au 5 bis rue des beaux-arts à Paris.

C'est quelque chose d'extraordinaire dont le descriptif sera sur mon site, que nous allons réactualiser bientôt. Oui je ne suis pas encore mort ! J'ai besoin de quelques amis qui m'aident dans ce merdier à la con.
 
Nous avons également une grosse exposition en avril à la ferme du Buisson à Marnes-la-Vallée, avec la collaboration de Michel Edouard Leclerc. Une sorte de rétrospective assez hallucinante qui sera annoncée partout à ce moment là et surtout, des guitares en hommage à Jimi Hendrix, qui m'a empêché de dormir pendant toute ma vie, signées par Druillet, viennent de sortir. Ces guitares sont sublimes ! Elles sont d'origine, Fender et compagnie.
 
Vous pouvez retrouver toutes ces infos dans l'onglet "Actualité" du site.
 
Donc en clair, le Druillet n'est pas mort. Il continue encore de bouger aujourd'hui et je réactive mon site avec Arnaud Pagès, un ami à moi, et vous aurez bientôt tout le travail que j'ai fais avec Benjamin de Rothschild, dix ans de décoration. C'est pour plus tard.
 
Nous ne sommes pas morts, nous ne sommes pas perdus. C'est vrai que j'ai un peu négligé tout cela. La chose est claire, nous sommes en toujours communication tous ensemble. Et plus de mails s'il vous plaît.
 
Je vous embrasse tous et je continue à faire ma route de connard, jusqu'au bout !
 
Merci à tous et à très bientôt.
 
Amitiés,

Philippe Druillet
16 mars 18